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dimanche 9 décembre 2007

Foyer

L'odeur du sapin fraichement décoré, baptisé Sirius, comme le fut Herbert, celui de l'année précédente. Albus notre camélia affronte le frimât sur le balcon.

La bouilloire frémit, appelant mon thé. Ma belle soigne ses patients. Je garde le chat et le lapin, profitant de la chaleur de notre foyer.

Un sapin, un vrai, tout beau. Un mètre, un mètre cinquante. Décoré de guirlandes et de boules scintillantes, guirlandes éléctriques soulignant le toute. Deux ans de bonheur. Au chaud, dans notre maison, nos murs. Notre confort.

Bonheur matérialiste, mais réchauffant le coeur. Quand j'étais plus jeune, je ne pensais pas à mon futur de "grand". Acheter une maison, ça devait être bien compliqué, certainement trop pour moi. Je n'ai jamais songé à ce que serait mon foyer. Aujourd'hui, je le sais, je l'ai tout autour de moi.

Et c'est beau.

C'est chez nous. C'est à nous.

C'est nous.

La bouilloire m'appelle. It's tea-time :)

lundi 20 août 2007

Deux ans

Ce sont nos deux ans ensemble qu'on vient de fêter, avec ma fée, ce vendredi.

Évidemment, on a voulu marquer un petit peu le coup parce que ça reste un cap important (même si pour ma part, ce sera la troisième année de bonheur que j'attends ;) ). Pour ça, on a choisi de tester un resto qui change de nos habitudes. L'envie arrive sur Brésilien ou Espagnol.

8 restos.

Pas moins de 8 restos appelés. Bah voui bonhomme, t'es en France, un 17 août. Cherche pas, tout est fermé. C'est la capitale, hein? Boudiou... Dur à croire mais aucun des restos sélectionné n'est ouvert.

Bon ben, on se rabbat sur nos japonais adorés... Fermés. Dernière cartouche: un japonais qui vient d'ouvrir près de St Lazare. Il paie pas de mine, mais au moins je suis sûr qu'ils sont ouverts: ils m'ont distribué le matin même un flyer indiquant qu'ils sont ouvert le soir.

Et ben nan.

Ces ****** étaient fermé!

Final: déambuler dans les rues de paname, remonter opéra, rien, pas le moindre resto ouvert et / ou changeant de la cuisine française. On a finit au Holy Sushi, près des Tuileries. Euh... Comment l'exprimer... Ce n'est pas mauvais, mais c'est pas extraordinaire non plus. Mais c'est surtout le reste qui choque: soupe OU salade, tarifs astronomiques (7.5€ pour une paire de yakitori, qui dit mieux?) et aussi le menu qui ne correspond pas à l'assiette: ma fée s'est fait enfler de trois sushis. Parait que ça vaut 10€, hein.

Bref, j'ai été personnellement très déçu du resto, que je décommande au possible ;) Reste les serveuses relativement gentille (normales, en gros) et leur mi-cuit au chocolat qui est un délice (euh... ça craint pour un jap', hein).

Heureusement qu'on était en bonne compagnie, l'un avec l'autre :)

Pour conclure ça, je ne voulais pas rentrer directement. J'avais vu la grande roue de Paris dans le parc des tuileries, et bingo ;) Même au tarif prohibitif de 6€/personne, s'élever dans paname vaut le détour, surtout avec la femme de sa vie à ses cotés. La roue est située dans une espèce de fête foraine qu'on a remonté tout doucement, l'un contre l'autre.

Minuit arrive, et l'ombre du dernier train se profil, il est temps de rentrer pour St Lazare.

Une fois dans notre chambre, j'ai pu lui offrir une jolie topaze taillée en coeur certie dans un collier d'or blanc.

Son sourire suffit à me réchauffer pour l'année qui vient :)

jeudi 28 juin 2007

Parano-geek

Les propriétaires de l'appartement que je loue actuellement avec ma fée, je crois que je vous en avais déjà parlé: Ils étaient tout simplement adorables. Guindé comme ça devrait être interdit, mais très gentil et prévenant. Pour preuve: quand le chauffe-eau est tombé en rade la semaine même de notre emménagement, ils ont aussitôt fait appel à leur plombier, qui est un très gentil monsieur qui a fait du très bon travail en remplaçant tout simplement le chauffe-eau. On ne pouvait rêver mieux (hum... un ballon d'eau chaude et qu'il n'abime pas la cuisine en enlevant le chauffe-eau décédé? Bon ok.)

Par contre, depuis qu'ils ont reçu notre courrier de congé... C'est une tout autre histoire, et le ton de la dame, qui gère les appartements (oui, ils en ont trois, en plus de leur résidence à Bois-Colombes, tous en location) a tout de suite perdu son ton guindé, ampoulé, risible mais adorable dans le ridicule pour adopter un ton... hum... désagréable pour ne pas dire totalement insultant. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à cette prof de français au lycée qui a toujours essayé de m'enfoncer en conseil de classe ou généralement devant ses collègues: c'est exactement les mêmes accents de haine viscérale, ces sifflements qui vous ferait trouver normal l'apparition d'une langue fourchue entre les dents. Brouhouhou, ça fait peur!

Bref, la dernière en date, c'est qu'ils n'aiment pas la couleur du couloir qu'on a refait à neuf. Pas de bol pour eux: la déco' est à la charge des locataires, si elle ne leur plaît pas, ils douilleront tous seuls comme des grands. Je n'ose pas imaginer ce que va donner l'état des lieux, il y a de fortes chances qu'ils tentent de récupérer un maximum sur notre dépôt de garantie. J'ai déjà pris le numéro de téléphone des huissiers qui sont au coin de la rue, des fois que les proprio' deviennent trop "peu coopératifs". Revenons en au couloir: du coup la proprio' veut le refaire. Soit. Elle veut faire venir _son_ peintre, mais comme _son_ peintre est super bien et le _sien_ à elle (mais grave! comme ils disent dans les cités) il est super demandé _son_ peintre et ne fait les visites pour les devis que le samedi matin. Soit. Je suis gentil j'accepte de lui ouvrir ma porte le samedi matin à sa convenance, sauf celui qui vient: je suis en week-end avec ma fée pour (enfin) voir mon neveu. Le week-end suivant ce sont les proprios qui ne sont pas là et elle veut absolument être là pendant la visite pour le devis de _son_ peintre (c'est son amant ou elle est tout simplement folle?) Ok, next. Bah non, c'est le 14 juillet, bah les suivants alors? Trop loin. Bah c'est bien problématique ma petite dame.

Elle ne se rappelle peut-être pas que je suis toujours chez moi, et ce jusqu'au 31 juillet. Et que pour toute action non réparatrice (là il s'agit de déco') je ne suis pas tenu de lui ouvrir ma porte. Mais elle ne se démonte pas... "laissez nous venir ce WE puisque vous n'êtes pas là". Euh... Pour que tu saccages l'appart et qu'on ne puisse pas porter plaintes parce qu'absence d'effraction? Pour que tu reluque nos affaires avec tes yeux de perverses? Non mais oh!

Bon, politiquement correct: raison invoquée "pour une question de responsabilité civile, puisque le chat reste à l'appart, on ne peut pas prendre le risque qu'il vous agresse". Et là elle a voulu m'inculper: "rooooh! mais il va tout mettre à sac!". Euh... C'est un chaton, pas un chat-garou ni un mogwaii avec de la nourriture en libre service après minuit, hein. "On l'a laissé bien plus d'une fois et plus longtemps qu'une journée et demi, et il nous attend, sagement". Je sais pas comment elle a éduqué le sien, mais notre petit matou à nous, il est tout gentil.

Point barre.

Ou presque.

J'ai fini par cogité et j'ai trouvé suspect qu'elle ne revienne pas à la charge pour son fichu devis... Et elle sais qu'on laisse l'appart vide pendant le WE. De la façon dont elle nous a proposer de l'autoriser de venir en notre absence, on sent qu'elle a très probablement un double des clefs... Et franchement, je ne veux pas qu'elle vienne dans notre dos, ma fée non plus d'ailleurs.

Et je suis geek.

Du coup on choppe un petit script qui capture une image de la webcam et l'horodate. Et on le fait tourner en boucle, toutes les 15s. Et je vais laisser répliquer sur un serveur distant toutes les images capturées. Et si je vois cette fichue porte s'ouvrir... Vlan! Violation de domicile, direct en peinal :) C'est bien la première fois que je me vois aussi paranoïaque, mais quand ça prend une tournure geek, c'est un réel plaisir! :p

Dépouillement des images dimanche soir ;)

mercredi 20 juin 2007

Et pendant ce temps là, chez bloom...

Beaucoup de changements en deux mois: la maison est enfin à nous (quoique, le notaire continue à nous envoyer des papiers bizarre...), la guerre avec ma désormais ex-assurance a enfin vu une fin à moitié heureuse, le boulot est passionnant mais très chargé, bref: que du bonheur.

Ah si quand même: mon neveu est né :) Dur de se dire que son propre frangin a réussi à faire un enfant. On souhaite bienvenu à Ewen, un joli garçon aussi chiant que son père :) Transformation obligatoire des parents en grands-parents gâteux... (Note à moi-même: interdire à mes enfants de faire des enfants de mon vivant: ça rend sénile). Le hic c'est qu'avec les problèmes de l'assurance, je n'ai toujours pas pu aller le voir en Bretagne :'(

Ca fait énormément de chose tout ça, non?

Oui, en effet. Des semaines de travails, très peu de repos entre le couloir de l'appartement refait à neuf et les travaux dans la maison, histoire de pouvoir se dire "c'est notre maison" et plus celle des vendeurs. Et toujours le plaisir d'être avec ma fée au quotidien. La peur d'être séparé l'un de l'autre, même une seule nuit. La préparation des cartons pour le déménagement, encore une fois. Sauf que cette fois-ci, il y a un changement. Je ne veux qu'aucun objet en relation avec Elle passe le seuil de notre maison, à ma fée et moi. Cela veut dire se débarrasser des cartons de photos, des petits mots d'un autre temps parlant de sentiments qui furent partagés mais qui n'existent plus. Des épisodes de bonheurs mais aussi de douleurs. Et la bague. Cette alliance que j'ai gardé autour du cou plus longtemps qu'elle ne l'a gardé au doigt. Le tout enfermé dans une boite en fer, enfermée dans une boite en carton, scotchée de toute part.

J'ai regardé les photos une dernière fois en les placant dans le carton. J'y ai ressenti ce que j'attendais: rien. Si ce n'est un léger pincement au coeur, un regret qui est teinté d'une ombre de remord, celui de ne pas avoir été le bon. Regarder la bague ne m'a pas blesser non plus, elle a réintégrer ce petit sac étonnement doux. Ce carton, j'aimerais le déposer chez ses grands-parents, à Elle. Mais je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée, ils espèrent toujours me voir revenir à son bras, rien ne sert d'agiter des souvenirs ou des espoirs déçus à coup sûr.

Aujourd'hui, j'ai la certitude qu'Elle ne peut plus rien m'apporter de bon. C'est peut-être pour ça que la dernière fois que j'ai rêvé d'Elle, ce fut un cauchemar. Un autre signe...

Pourquoi songer à la fermeture? D'une part, j'ai ouvert un autre blog, à mon nom réel, qui commence petit à petit à émerger des anonymes. Purement technique et objectif, c'est celui que j'ai le plus envie d'alimenter, au fil de mes expériences professionnelles. J'ai toujours des instants purement bloggable ici à longueur de journée, mais... Les billets ne viennent pas. Peut-être tout simplement parce que ce blog a été crée parceque j'avais besoin d'extérioriser mes peines, celle de la rupture avec Elle, où mes espoirs étaient nourris d'un défunt passé. Aujourd'hui, ma fée a su prendre plus de place encore. Me prouver que l'amour n'est pas éphémère, que si toute personne porte ses névroses, elles ne sont pas forcément auto-destructrice, ou en tout cas, que l'amour nous protège de nous. Il y a quelque mois, je n'imaginais pas demander ma fée en mariage sans la revoir, Elle, une fois encore. Aujourd'hui je n'attends que le bon instant, pour que ce souvenir reste gravé dans la mémoire et le coeur de ma fée, de moi.

Aujourd'hui, j'ai chaud au mains. Je suis guérit. On peut reprendre le voyage.

En marche.

dimanche 15 avril 2007

Billet enfin terminé

Je viens de terminer et mettre en ligne le billet au sujet de T. Je l'avais commencé en mars, donc selon vos réglages, vous ne le verrez peut-être pas. Si vous voulez le voir, c'est par là.

mardi 3 avril 2007

PAYS DE MERDE!

J'en ai marre de ce pays de merde, de cette ville de merde, de cette maire de m****...

Je viens de recevoir ma carte d'électeur, accompagné d'une fraction de mes impôts sous forme de lettre couleur tri-chromique où on m'explique bien gentiement que ma ville de merde entre dans le futur... Personnellement, je comprends par là que le futur mets un terme à la démocratie. Bordel, c'est mon métier de concevoir des logiciels, à actuellement, je passe mon temps à contrôler que l'un des plus gros système bancaire au monde fonctionne bien... Je peux vous assurer qu'il y a plusieurs centaines de millions d'euros qui sont passés dans ce système, et qu'aujourd'hui il est loin d'être infaillible. Alors que dire de ces machines de vote qu'on m'impose? Sans compter que leurs commerciaux essaient d'amadouer les foules en faisant croire que ce ne sont pas des ordinateurs, donc pas piratables.

Enigma n'était pas un ordinateur, mais, eh! Vu que l'Allemagne ne crontrôle pas l'Europe, il y a fort à parier qu'on l'a piraté, n'est-ce pas? Rien à foutre, ça fait de la thune, et ça fait marketing pour les gros partis...

Bravo le "progrès" qu'est ce recul démocratique: adieu le dépouillement, cet appel au volontariat civique. Plus moyen de contrôler que les élus ne bidouillent pas les résultats pour leur parti. Dans ma ville, c'est les boîtes à merde Nedap qui seront en service. Pas piratable? Il suffit de 40s pour changer la puce du logiciel.

Bordel

Adieu Démocratie, je t'aurais aimé, je n'ai pas su te défendre.

Trop tard pour cette année, mais pour les prochaines: allez par là http://www.ordinateurs-de-vote.org , signez, gueulez sur vos maires, vos députés, vos élus globalement. Ne laissez pas la Démocratie mourir sous vos yeux. Pitié.

Ca décante

Bon, ça commence à se décanter.

Le billet que je préparais sur T. était pourtant bien parti, il est même presque fini. Sauf qu'il y a eu comme qui dirait des imprévus:

  1. Ma voiture a été volée en plein jour dans une rue commerçante, la plus "saine" de la ville. Ma voiture c'était une Saxo, sans la moindre option, rien de valeur dedans. Elle était juste propre. Apparement, c'était suffisant pour le vol...
  2. Le jour-même, l'Officier du Ministère Public me contacte me réclamant une amende pour... ma voiture précédente, détruite depuis 10 mois... Moi je veux bien payé, mais je ne l'ai jamais eu cette prune! Je n'ai pas trop envie de payer la majoration alors que je suis de bonne foi...
  3. Mon chat (enfin, ce truc qui se fait passer pour un chat, mais en fait c'est pas un vrai chat) a été pucé, vacciné, stérélisé... Et ce faux chat réclame ses médicaments...
  4. Il manquait des pièces au dossier de prêt (euh... ils auraient pas pu prévenir avant? T_T )

Et aujourd'hui:

  1. Enfin les cartes d'électeurs sont arrivées... Il était temps, ils n'étaient pas loin de nous refuser le droit de vote. Non mais.
  2. Le dossier de prêt est enfin parti
  3. On a enfin trouvé quelqu'un pour garder le chat ce WE (merci belle-maman, tu gagnes un album de Calogero ;) )
  4. On a enfin réservé les billets de train (sans savoir pour le chat, dur de savoir pour le train...)

En gros, merci aux voleurs de nous avoir jeté dans la précarité des transports et le b*rdel des démarches administratives (les 4 feuilles d'interrogatoire à l'assurance vous laisse la désagréable impression d'être le suspect numéro un...) et puis... Pfff. Aller, les vacances arrivent, je vais bientôt pouvoir me reposer, avec ma fée. Ouf ^^

dimanche 18 mars 2007

Passé et oubli

Je viens de relire quelques billets en 2005. Et je me suis aperçu qu'il n'y a presque rien au sujet de T. Dans les quelques billets où je parlais d'elle, on pouvait parfois croire que je parlais d'Elle.

C'est totalement injuste, parce que T. est quelqu'un de tout à fait exceptionnel. Quelqu'un qui a énormément compter à mes yeux. Sauf que je ne m'en suis aperçu qu'au moment où elle est sortie de ma vie.

Oui, je suis nul :)

Question à mes quelques lecteurs: est-ce qu'il y a un quelconque intérêt à ce que je lui rende ses lauriers dans un billets?

C'est silencieux, hein?

Préambule: je ne me souvenais même pas du billet précédent. A tel point que j'aurais pu croire que c'est quelqu'un d'autre qui l'a rédigé. Mais bon, le contenu, c'est du bloom tout craché :)

Un mois jour pour jour pour placer un billet. Il s'est passé pas mal de chose pendant ce mois. Moi et ma fée, on vient de fêter nos 19 mois, et toujours autant d'amour. J'ai du mal à y croire. Amusant non? On court toute notre vie après le bonheur et lorsqu'on le trouve enfin, on se demande où est le piège. Je suis nul. Tellement nul que je n'ai pas encore demandé ma fée en mariage, pas fiancé, rien. Il est beau le romantique. On a signé le compromis pour l'achat d'une maison, notre maison. Et je ne lui ai fait aucune promesse.

Pourquoi?

Toujours Elle en fin de compte. Je me sens toujours aussi coupable d'avoir échoué, de la savoir dans une voie qui ressemble à une voie de garage. Elle méritait tant, elle a tant gâché, tant déçu. Et pas que moi. J'essaie de me rassurer, non? Si ça se trouve, j'ai peut-être juste la trouille de m'engager. Pfff! Même pas vrai. En fait j'ai peur de moi, de faire mal à ma fée, même involontairement.

Bordel bonhomme! Tu as une jeune femme dingue de toi, tu es dingue d'elle, tu as un boulot qui tourne tellement bien qu'on tente de te débaucher en moins d'un an! Comment tu fais pour te plaindre? Tu mériterais d'être lapidé sur la place publique.

J'ai honte de moi. Incapable de tirer un trait sur mon passé. Incapable de me satisfaire de ma vie qui semble si parfaite. Et il y a peut-être pire encore: hier je suis tombé sur le blog d'une jeune femme, ses billets étaient touchants, surtout un. Un véritable pot-pourri de ma vie ou plutôt des filles qui ont marqués ma vie:

T. pour son engagement, sa façon de ne pas avoir peur de la vie. Elle pour ses formes, son obstination, sa date de naissance, son regard d'autrefois et celui qui a suivi notre rupture: perdue, cherchant quelque chose. Ma fée pour sa formation, ses blessures d'antan, la volonté de continuer malgré le passé.

Et moi... Fichu saint-bernard sans affectation ou trop bête pour aider ceux qui comptent et en ont besoin. J'en arrive à faire un billet qui ne ressemble à rien.

Ma vie est magnifique et je trouve le moyen de trouver des zones d'ombres.

Je suis nul.

Aller, on va dire que c'est la fièvre qui me fait dire des ânerie pareil. Oui, parce qu'évidemment j'ai chopé un rhume, sinon c'était pas drôle. Non mais pendez-moi...

mardi 20 février 2007

Le jour et la nuit

Le jour:

* Crâner en 206CC Roland Garros avec sa fée dans les rues de Cherbourg
* Faire le dernier jour des soldes ensemble, se faire plaisir de-ci de-là
* Dîner à la meilleure table de la région en tête-à-tête
* Se promener le long de la baie, regardant les lumières se refléter sur les vagues
* Voir des amis que j'aime, même un instant

La nuit:

* Rêver d'Elle
* Rêver qu'Elle est comme avant, pure et douce
* Rêver de la douleur de ma fée à son approche
* Se réveiller paniqué, angoissé: je ne croyais plus que je réverrais un jour d'Elle
* Se blottir contre son aimée, lui demander pardon, juste pour avoir rêvé

Le 17 est à moi et ma fée. Le 18 était à moi et Elle. Aujourd'hui ce jour est tout à la douleur d'un être exceptionnel qui s'est laissé choir.

lundi 5 février 2007

Sarko démago?

Je regarde la télé en moyenne 3h par mois. J'entends par là les ondes hertziennes.

Ce soir je tombe sur le petit roquet, le petit Nicolas. Le petit truc hargneux qui passe à la télé.

Là il répond à des questions "pas filtrées" (mais bien sûr...). En même temps il drague dans le dos de Cécilia, ce qui est moche (et une moche en plus). Et puis il démagotte. Ou pas.

C'est le ou pas qui me dérange. Ses propos sur l'assistanat le salaire minimum et les conditions d'attributions des dédommagement, et les retraites, je les ai tenu. Aider oui il le faut. Réinsérer aussi. Maintenir dans l'aide permanente, non. J'ai eu des exemples proches, comme tout le monde: "pourquoi j'irai travailler là-bas? Je igagnerai/i moins qu'en restant dans mon canapé". Oui, c'est le gagner qui me gêne le plus. Ce terme est censé être mélioratif, un dû, une reconnaissance. Chauffer un canapé n'est pas à mon sens n'est pas digne d'éloge (quoique, regarder la télé toute une journée... faut être capable).

Par contre, je ne conçois pas qu'on ne mise pas tout sur la santé. C'est une vieille tradition française payante. Le système de sécu fait des miracles: la pression de la santé en moins, c'est une force de travail plus confiante qui va au travail la conscience libre.

Marre. Marre d'entendre les discours de droite, gauche et centre se mélanger. Marre d'attendre un programme du P.S., marre d'attendre un leader charismatique au centre, marre d'attendre une dépatronnalisation du gouvernement, marre d'attendre la fin des carriéristes et l'avénement des idéalistes.

On va en baver pour décider où voter dans quelques mois...

jeudi 1 février 2007

La Terre n'aura pas eu de répit

Ce soir, de 19:55 à 20:00, nous étions invités à éteindre nos lumières, pour "laisser respirer la Terre pendant 5 min".

Evidemment, ce n'est pas l'économie d'électricité qui est visée. C'est juste le signal civique: "nous sommes concernés par notre planète".

Raté.

J'ai éteins toutes les lumières de l'appartement, laissant juste la télé sur M6, espérant qu'il y ait une incitation à respecter ce geste. Rien

J'ai regardé du haut de ma vue imprenable sur Colombes et Bois-Colombes. Rien. Ou plutôt, aucun changement: lumière partout. Même la ville n'a pas fait l'effort d'éteindre l'éclairage publique, là où il est inutile.

Mais je l'ai fait. Par idéologie, par envie de voir mes enfants vivre dans un monde au moins aussi bien que celui où je suis né. Au mieux, en meilleur état.

Un échec? Je ne sais pas. C'est un appel lancé tardivement, peu relayé. Et qui sait, c'est peut-être uniquement le fait que mes voisins sont tous des gens déjà relativement aisés. Je suis en train de gagner de l'argent, pas mal d'argent, me mettant moi et ma famille, virtuellement à l'abri du besoin.

Je ne laisserai pas la société s'immiscer entre moi et mes idéaux.

La Terre, il n'y en a qu'une. Je l'aime.

samedi 27 janvier 2007

Triste week-end

Triste en effet. Il s'agit du premier où ma fée prend des gardes. Ce qui veut dire qu'on se verra peut ce week-end, qu'on se couchera tôt et que le réveil est réglé à 5h du matin. On ne va pas se laisser abattre: on va se préparer quelques activités de célibataire... Une fois le ménage fait ;)

lundi 22 janvier 2007

Les oreilles qui chauffent

Il y en a un là-haut, celui qui est bien planqué depuis un moment, qui doit avoir les oreilles qui chauffent sévèrement...

L'un de ses fidèles les plus actifs te parti le rejoindre, l'Abbé Pierre s'est éteint ce matin à 5:25 à l'âge de 94 ans. Ça tombe presque bien, cela fait bien longtemps qu'il voulait discuter avec lui. Cela fait donc deux heures que Dieu se prend un savon. :)

Ça va le changer des louanges, tient.

Et l'Abbé va nous manquer...

Merci de nous rappeler que l'hommes est bon, au fond, tout au fond. Merci de nous faire croire de temps en temps qu'il n'y a pas que notre gueule qui compte. Merci de nous rappeler ce qu'est l'être humain.

Juste: merci.

dimanche 21 janvier 2007

La joie des apparts

Et oui.

Encore.

Comme d'hab.

La "jeunesse" qui est installée au dessus de mon appartement (je dis jeunesse parce qu'il sont très jeunes et blond dans leur tête, même s'ils affichent à eux deux une dizaine d'années de plus que ma fée et moi...) organise encore une fiesta.

Mais là il y a une différence frappante: ils ont prévenu. Oui, un petit message dans la cage d'escalier. C'est sans tournure compliquée ou justification béton, non. C'est une fête d'anniversaire. Houlà.

Ils ont prévenus, donc ça veut dire plus de technos, plus fort, plus longtemps: comprendre que ça a commencé un peu avant 22h et que ça devrait se tasser cette fois non pas à 4h du mat' mais vers 6h... Le bon coté des choses c'est qu'on va avoir la paix pour la grasse mat'. Le mauvais c'est qu'ils nous réveilleront en jouant les déménageurs à 6h du mat' (oui vous comprenez, c'est pour les chiens: faut les empêcher de rentrer dans la chambre... Euh, les portes c'est pas fait pour les chiens? Oups, pardon. J'ai rien dit. En même temps, un chien ça s'éduque. Ou pas. vu que ces deux là doivent être portés pour monter les escaliers...)

Bon alors examinons ces gens: une fête d'anniversaire avec du son (pas de la musique hein, du son) où le seul intérêt semble être les basses, qu'ils offrent à foisson. Et à nous évidemment. En gros on ne peut pas les ignorer mais on fait tout comme. On est devenu très tolérant avec le temps. Du son à fond dissé-je: c'est génial pour communiquer. Comme ça tu n'es pas obligé de parler avec tes voisins, ou alors très très très très très très très (vous arrêtez pas) très très très fort. Oui, plus fort que les basses. Ce qui veut dire que c'est très bruyant, mais pas trop: ils n'ont pas grand chose à se dire (c'est aussi pour ça qu'ils font la fête, ils ont enfin quelque chose à se dire).

Bref.

Ma banquière est gentille, elle nous dit qu'elle peut nous prêter tout plein de sous pour acheter une maison.

Ben tient, on va se priver ^_^

Vivement notre petit pavillon...